Het Vinne

Après une première découverte du Grèbe huppé à Tervuren, comment résister à l’idée de l’approcher davantage? En route pour un petit coin de paradis en Brabant Flamand, le domaine provincial Het Vinne.

Les amoureux de la nature seront ravis par la diversité des espèces rencontrées dans cet écrin de nature. L’endroit est une voie de migration importante pour les oiseaux et offre une végétation très riche et diversifiée.

Le Grèbe huppé compte parmi les nombreuses richesses du site. En cette saison, le spectacle est total car c’est le moment des parades nuptiales. Mâle et femelle se font face et dressent le cou. Ils nagent de concert, se frottent le cou tout en émettant des cris sonores. Ils plongent puis réapparaissent.

La parade prend alors des allures de danses et se termine par un cadeau de fiançailles: une offrande du mâle à la femelle, qui préfigure la construction du nid.

Encore un petit mois de patience pour faire la rencontre des jeunes!

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Promenade nature au fil des saisons: spéciale Grèbe huppé

C’est par une météo rappelant davantage l’ère glaciaire que le printemps que notre guide Michel et sa complice Julie, de Natagora Bruxelles, nous emmènent prendre un bol d’air (très) frais à la découverte du Grèbe huppé.

Pas découragés par la grisaille, nous contournons le Musée royal de l’Afrique centrale, qui vient d’émerger de nombreuses années de travaux, et traversons le parc de Tervuren pour nous diriger vers le Molenvijver, où nous espérons pouvoir observer le Grèbe.

Evidemment, le trajet est l’occasion de nombreuses observations. La plus curieuse fut pour moi le bruit tonitruant des nombreux Cormorans sur leurs nids rassemblés sur un même arbre. On aurait dit un son typique de la jungle tropicale. Même si le terme « Cormoran » vient du vieux français corp, le corbeau et marenc, marin (de mer), ces oiseaux aquatiques fréquentent toutes les étendues d’eau libre, à la fois sur les côtes et à l’intérieur des terres. Ici, ils sont légions.

La faune et la flore sont en plein éveil tout autour de nous. Nous avançons entre feuilles mortes à l’automne et bourgeons nés ce printemps. Nous croisons même un dinosaure végétal: la prêle, une survivante préhistorique qui apprécie les bordures des fossés et des étangs. Aucune fleur ni fruit pour la prèle: sa tige beige-jaunâtre segmentée est coiffée d’un épi qui disperse des spores reproductrices, laissant ensuite place à des tiges stériles de couleur vert tendre.

Et au bout du trajet, enfin, nous apercevons un couple de Grèbe huppé! Reconnaissables à leurs huppes noirâtres et à la collerette de plumes rousses et noires qui orne les côtés de leur tête, nos deux individus sont un peu timides et restent à distance. Nous n’aurons pas l’occasion d’admirer l’intégralité de la parade nuptiale de ses grands danseurs aquatiques, sorte de « pas de deux » très chorégraphié.

Notre couple conservera son mystère, jusqu’à une prochaine rencontre! Le temps est venu de rebrousser chemin et de prendre rendez-vous pour une prochaine « Promenade au fil des saisons »! Elles ont lieu chaque deuxième dimanche du mois.

Pour en savoir plus sur les prochaines activités organisées par Natagora Bruxelles, consultez le site Internet ou la page Facebook!

Magnolia forever

Je ne le savais pas en contemplant sa splendeur au Jardin botanique de Meise ce matin, mais le magnolia est l’une des plantes à fleurs les plus anciennes au monde: des fossiles prouvent que des spécimens de la famille des Magnoliacées fleurissaient déjà il y a 95 millions d’années, du temps des dinosaures !

Selon les espèces, les magnolias sont originaires d’Extrême-Orient (Chine, Japon), d’Asie Centrale et d’Amérique du Nord. Ils sont à admirer à Meise pour quelques temps encore.

Au jardin des plantes

Le soleil fait de belles apparitions sur Bruxelles, réveillant l’envie de profiter du beau temps et de partir observer la nature qui s’éveille… Cette fois j’ai choisi le Jardin botanique de Meise comme destination.

C’est un endroit magnifique pour s’en mettre plein les yeux à chaque saison. S’il pleut, on peut s’abriter dans les serres et dès que le soleil brille en route pour de longues promenades… S’éloigner de l’entrée permet de s’éloigner des autres visiteurs et de se déconnecter pleinement.

Février offre les premières fleurs et les premiers insectes, ivres d’un soleil attendu depuis longtemps. Les bourgeons commencent à s’ouvrir, alors qu’il reste encore quelques traces de l’hiver.

J’attends avec impatience la prochaine visite, qui j’espère, sera l’époque des cannetons trop mignons!


Un avant goût de printemps

Le printemps est la saison qui marque le renouveau de la nature. Voilà un excellent prétexte pour publier un nouvel article sur mon blog après une longue absence!

Reprendre l’appareil photo après une longue pose, c’est reprendre les bons habitudes, se rappeler de tenter de maîtriser la profondeur de champs avec l’ouverture de l’objectif, de chercher la composition la plus intéressante, d’être patiente pour saisir le bon moment et surtout avant tout d’ouvrir l’oeil pour admirer la nature.

Voici le fruit de ce premier essai, une série de clichés pris à Zaventem autour d’un petit étang. J’avoue: il y a encore beaucoup de travail avant d’arriver au résultat que je souhaiterais, mais c’est aussi ça qui est passionnant! Avis aux Bernaches, Fuligules, Cygnes, fleurs et insectes de toutes sortes: préparer votre meilleur profil, j’arrive!