Des photos titanesques

Le premier ingrédient pour faire de belles photos, c’est… un appareil photo (on le sait, il faut se discipliner et l’emporter partout, tout le temps)! Le second pour arriver à faire des photos carrément titanesques, c’est d’être là au bon moment: celui de la floraison de l’Arum titan, de son petit nom Amorphophallus titanum (à vos souhaits!).

La floraison de ce végétal intrigant est rare en culture -en témoigne la courte liste d’occurences sur Wikipédia– et celle-ci ne dure que quelques jours. Pour provoquer la chance, n’hésitez donc pas à vous tenir informés en suivant le Jardin botanique de Meise sur les réseaux sociaux ou à devenir membre pour recevoir des informations et invitations exclusives. Vous voilà ainsi prêts pour photographier la plus grande fleur du monde dès que l’occasion se présente!

Appelée communément « la fleur qui pue » (je confirme), il s’agit d’une espèce rare et endémique des forêts tropicales de Sumatra. Ce titan porte bien son nom puisque cet exemplaire mesure environ 200cm, mais que la hauteur peut monter jusqu’à 3m. Il faut une dizaine d’années au tubercule, qui atteint alors au moins une dizaine de kilogrammes, pour émettre sa fleur phénoménale. Quel spectacle!

Malheureusement, à Sumatra, l’Arum titan est menacé de disparition par la déforestation. Il a d’ailleurs été classé plante en danger par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature.

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Au jardin des plantes

Le soleil fait de belles apparitions sur Bruxelles, réveillant l’envie de profiter du beau temps et de partir observer la nature qui s’éveille… Cette fois j’ai choisi le Jardin botanique de Meise comme destination.

C’est un endroit magnifique pour s’en mettre plein les yeux à chaque saison. S’il pleut, on peut s’abriter dans les serres et dès que le soleil brille en route pour de longues promenades… S’éloigner de l’entrée permet de s’éloigner des autres visiteurs et de se déconnecter pleinement.

Février offre les premières fleurs et les premiers insectes, ivres d’un soleil attendu depuis longtemps. Les bourgeons commencent à s’ouvrir, alors qu’il reste encore quelques traces de l’hiver.

J’attends avec impatience la prochaine visite, qui j’espère, sera l’époque des cannetons trop mignons!